L’odeur du béton qui brûle sous le soleil de juillet m’a toujours plu. La fane au plafond ne cesse de taper les temps. J’ouvre les fenêtres pour tenter faire circuler le peu d’air. J’aimerais bien m’acheter quelques pièces de linge d’été, mais il paraît que d’être costumé en chienne est très populaire auprès des hommes. Cela dit, je préfère davantage mon costume de chez Paul la patate. Les vêtements si somptueusement agencés pour le grand public de la main, me dévoilent avec élégance. J’ai eu la grande chance cette année de recevoir par mon patron l’une de ses nombreuses casquettes poussiéreuse qui traîne dans son bureau. Sophia, la conne au cul pulpeux, l’avait reçu durant sa première semaine de travail. Il paraîtrait qu’elle servait bien hot chicken, c’est pour cette raison qu’elle l’avait reçu si rapidement. Me semble, oui. Mes trois ans de travail pour cette cantine graisseuse avaient probablement compensé à ce joli petit cul de conace, de jeune pré-pupaire développé par la sur-consommation d’OGM. Ignorante, désintéressé par ce qui se passe autour d’elle, innocente, parfum de sexe, talon haut, maquillage qui coule, rire versatile, cigarette pendante au bout de ses longs doigts de pute. Ah oui que je haïssais cette pouliche. Les gars de la cousine me disait souvent qu’ils monteraient avec grand plaisir cette salope. Il arrivait régulièrement qu’ils s’imaginaient la galoper durant leurs heures de travail.
j'ai vomi du bacon et un odre de toast comme brunch pour mes grands-parent. Dernières publications : sourire de mouchoir, Neige d'automne et Du béton pour déjeuner. Voir tous les articles par Robert