À l’aube du 21nième siècle, la musique n’est jamais contestée sur le plan ontologique. En fait, elle est acceptée par tous et toutes comme faisant partie du paysage sonore quotidien. Toutes les cultures en produisent et en consomment. Le nombre d’enregistrements édités chaque année est faramineux. Un crack de la musique avec un grand M qui voudrait tout connaître et tout avoir entendu aurait besoin de plusieurs vies. En milieu urbain, tout le monde se promène dans la rue avec son walkman, et à plus forte raison avec son iPod de 20 Gig rempli des plus grands succès de l’humanité. Chancun décide du soundtrack de son monde intérieur en refusant les nombreuses occasions de communiquer, de partager avec les gens croisés à tout hasard dans la rue, l’autobus, le métro. Alors, qu’en est-il des répercussions à long terme de la musique surproduite et surconsommée ? Premièrement, un effritement du tissu social par la trop grande disparité des goûts et références musicales. Par exemple, l’adolescent d’aujourd’hui ne sait plus chanter « Heureux d’un printemps », brisure intergénérationnelle remarquable et pour le moins alarmante. Deuxièmement, une dévalorisation du travail du musicien, englué dans une…
N.B. Cette dissertation « sur le pouce » a pour seul but de faire légèrement niaiser Fôv Tuchte, ceux qui seraient intéressés par le sujet peuvent demander la suite dans les commentaires.
Canette Premier est plus populaire que Mario Pelchat au Liban. Dernières publications : G Roberge refait surface, L'Enfant gagne du terrain et L'ADN à hélice gauche. Voir tous les articles par Canette Premier