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La perte et la porte.

par NeCada

La perte de temps

Est une trouvaille en soit
Puisque jamais possédé
Ce dernier, premier sans denier
Sans dépot, cédez. S’endeuiller et puis…
À l’incongru,
l’intrusion d’une cohorte de pensées.
Sangle liée ,
S’ennorgueiller.
Pour l’inconnu,
la soif de,
Désaltérer.
Déposséder, puis se rendre compte…
Des pots et dés, se rendre contre.
Pis en corps pire, rêver d’empires.
Et déchaîné, tendre la lyre.

Ouvrir la porte une première fois.
Puis, épuisé…
la Refermer.
Ça pu icitte, le lard-fermier.
Puis, puisez las, de l’art de reine,
de rang fermé.
Puits épuisés :
Ouvrir la porte,
la fracasser
Pis l’instant tendre :
la regarder…
la garder là…
la garde est lasse.
L’instant fixé.

commentations

Mammouth obsolète – 2008.06.29 6:07 AM

Un texte magnifique…comme tous les autre !
Je ne crois pas qu’il soit plus joyeux que les autres, mais particulièrement dans ce récit psycho-poétique!?, tes mots et tes ritournelles projettent une certaine lumière…j’ai aimé lire et relire tes poèmes (c’est de la poésie, non?).
En plein mon genre…
le mystérieux flottant de la métaphore de Ypérite;
la rythmique sonore et si simple d’un coeur qui bat dans Entre voir, un peu d’esp…ace, oir, ionnage ?
la nostalgie (mot peut-être mal choisi) et la projection de ta vision de l’humanité des courtes proses que sont La colonie et du bleu éternellement…..
tu es un oeuf qui n’a rien à envier au surf, dis-moi si je me trompe, ce n’est pas de l’écriture entièrement spontanée…

Je t’invite à lire mes textes (ce n’est pas de la pub!)

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