Y’a comme un manque de cohérence,
Une compote de neige
Et l’on célèbre un peu trop rien,
Un peu trop bien
Je ne suis plus vraiment
Je n’y suis plus tellement
Le temps peut bien se passer de nous
Y’a trop de tempêtes qui veulent rien dire
Deux hivers pour le prix d’un
Et des bottes qui prennent l’eau
L’agonie des sapins
Un vieux verre de lait
Et des restants de gâteau
Des beaux souvenirs pour le Kodak
Y’a trop de chemins qui mènent à Rome
Et je tourne en rond
Avec mes sourires qui mènent nulle part
Je suis une illusion
De la glace noire
Mai en décembre
J’espère que j’ai pas manqué ma sortie
Y’a comme un manque de cohérence,
Des relents de gastro
À l’heure de pointe dans le métro
Y’a trop d’attente
Je devrais sortir
M’asseoir
Et profiter de la saison des clémentines
Fervente adepte de la pensée continue, Émilie écrit parfois pour tout dire et souvent pour ne rien dire. Dernières publications : Bagages égarés, Bob... et Lent droit de l’amour. Voir tous les articles par Émilie H