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Poncho Guitare

par JoDoo

Voici un site interessant, et voici, sûrement sans but réel, un lettre dédiée à son auteur. Instant de folie à l’étranger.

Poncho Guitare

Hors donc,

que ne fut pas ma surprise de recevoir une nouvelle sur un certain Poncho Guitare, en grande pompe, avec un casi supterfuge de commentaires aux premiers abords de grandes personalités reconnues du grand Québec autentique, mais qui finalement, avec finesse, nous découvrons la spécification qu’il sagit bien d’un commentaire comme nous l’avions vu en cliquant avec acharnement. Il peut donc sagir de l’auteur lui-même, qui est anynome et qui facilement, peut simplement poster des commentaires sur des sites de choix. Superbe subterfuge, récupération de la méthode de détournement situationiste à des fins post-modernes pour l’éradication de la pensée positiviste ou quoi que ce soit.

Mais qui est ce Poncho Guitare ? La méthode de marketing (on sait bien que le marché est anglo-saxon, il faut bien défendre la pureté spécifiquement franco-languagière) utilisée nous met tout de suite mal à l’aide si nous avons un instant l’idée de se demander qui est-il. Un sentiment hégémonique d’esprit de raliment au groupe censure toute affirmation de sa propre ignorance, devant le fait pourtant établit que tout connaître à été négativement prouvé impossible parce que quelques illuminés par la Lumière française l’on essayé, discréditant par la même occasion l’idée de grandeur, mais ce sentiment récupère la raison dans un mouvement brusque pour la changer en sentiment de culpabilité, l’ignorance des tendances du moment, l’instant d’une mastubation interstellaire moderne.

Donc ce Poncho au regard si étrange, que regarde-t-il ? Qui lui à donné ce pouvoir ensorcellant ? Est-ce Poncho Guitare qui écrit tout ces textes aussi étranges qu’insisifs dans leur mollesse et leur drabitude, ou encore est-ce de nouveau un moderno-cyber-electronico-subterfuge ? De toute façon, on sent dès le début l’herméneutique qui imprègne la scène. Un quelconque rapport avec un certain Simon Jodoin ? La vitesse de connection de mon ordinateur loué à 12 Cordobas l’heure à Managua, la capitalie du Nicaragua, m’empêche de savoir vraiment, en téléchargent la chanson proposée, s’il sagit de ce mystérieux jouer de guitare. Mais bon, un certain style, sans vouloir l’y enfermer, un certain fil conducteur, bien qu’il semble y en avoir aucun, me rappelle inconciemment, dans mes cellulles psychanalysées, Simon Jodoin. Peut-être ce nom lui-même qui parait tellement comme « le voisin d’à côté », n’est qu’encore que poudre aux yeux. Ce qui est certain, c’est que ce certain Simon J. (toujours plus mystérieux avec un point pour terminer son nom, finitude voulue de son être présenté, pudeur artistique?) s’est déjà présenté à mon CÉGEP de Sherbrooke il y a maintenant 2 ans je crois. Sa musique m’a certainement suivi pendant un très long temps (je les fredonne même par coeur sous la douche maintenant) et peut importe son nom, il y avait, et il y a toujours avec ce fameux Poncho Guitare, entre les mots mais pourtant en eux, une résonnance dans mon esprit, des idées que je partage qui sont formulée ou plutôt déformulées, une communion entre deux être isolés, médiatisés par une série infinie, inimaginable, incalculable de machine, de pitons, d’électrons inventés, de cossins, des bacaisses de lignes haute tension.

Hors donc et finalement, ce petit message est très peu, il ne se veut en soi qu’une simple divaguation d’un moment à l’étranger, sur un étranger ou si peu connu, mais en même temps, un acquiescement qui défile et qui coule sur une sourie qui marche au pas trop régulier que ça en devient désordonné. La seule référence est organique et elle fut si peu capturée pendant un petit moment, ce petit moment d’écriture et ce petit moment de lecture.

À la revoyure

Jonathan Pineault, Sherbrookois au Nicaragua

Un joli sourire. Des rires. Une joie. L'ironie d'être seul en soi, ne pouvoir être que soi. J'ai remonté la falaise en me plantant. Ça laisse des blessures, mais on apprend. On grandit, on vieillit, on décrépit et on aime ça (du moins on peut). Dernières publications : Les drogues, Écriture automatique 1 et Ce ne sont que fabulations. Voir tous les articles par JoDoo

commentations

JoDoo – 2006.11.12 12:53 AM

oups…

L'Enfant – 2006.11.12 9:00 AM

C’est plate. Ton anonymat est devenu public… Pourquoi ??

JoDoo – 2006.11.13 12:10 AM

Je ne voulais pas être anonyme. La platitude me subjugue.

Yvan Desproduitsdebeauté – 2006.11.13 1:09 AM

Génial ! Brillant ! Splendide !

Trois mots qui font partie du Petit Robert édition refondue 2007.

Ces mots sont-ils brevetés ?

Le saura-t-on jamais, dirais un certain Emmanuel Bilodeau.

Le Poncho nous aura bien appris l’humilité, ou encore l’esprit de révolte unijambiste de Kant.

Mon souhait est bien sûr, suite à ce texte portant à réflexion, que l’on connaissance un jour le vrai visage de la Guitare; à moins qu’au fond, il soit un peu personne et chacun de nous.

Gardez la forme.

Simon J – 2006.11.13 6:29 PM

Yvan Desproduitsdebeauté a écrit « Gardez la forme »

C’est ça !
Paf.
Résumé en trois mots, c’est ça
Gardez la forme…
Et laissez leur le fond

Gardez la forme
Avec patience
Méticuleusement
À chaque instant
À chaque geste

Le contenu n’a aucune valeur…
…Tu es un bout de réseau.

Le catalogue de tous les catalogues se contient-il lui-même ?

Et le Poncho de tous les Ponchos, me réchauffe-t’il moi-même ?

C’est ça qui est ça
Gardez la forme
Faufilez-vous
Sous ses plis de laines
Et sous ses étiquettes
Chaudement vétu
Même nu
Gardez la forme

Du trésor de la langue
Ne gardez que le coffre
Laissez-tout ce qu’il contient là
Comme ça
Grand ouvert
Devenez muet
Mais gardez la forme

« Le médium c’est le message » – McLuhan

(!)

JoDoo, Sherbrookois Guatémaltèque, Poncho te suit à chaques pas, à chaque mètre carré, il est la présence même de ton absence, là où tu n’es pas, c’est un Poncho silencieux qui veille, tranquillement, coiffé de son large sombrero… Où regarde-t’il ? Ailleurs…

Bonne journée, ou bon voyage, c’est pareil.

S.

Lacan – 2006.11.13 6:30 PM

"Les vérités que je viens d’énoncer sont simplement celles qui sont apparues d’une façon confuse à la périodenaïve de l’instauration de la théorie des ensembles – le paradoxe de Russell n’est pas un paradoxe mais un image – le catalogue des catalogues qui ne se contient pas, ou bien il se contient lui-même et il manque à sa définition, ou bien il ne se contient pas lui-même et alors il manque à sa mission, ce n’est nullement un paradoxe , on a qu’à déclaré qu’à faire un tel catalogue, on ne peut le pousser jusqu’au bout, et pour cause !"

  • Moi

La logique du fantasme
1966

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