Il me vient à l’esprit qu’Henry Ford et Hitler
devaient apprécier le confort de leur fauteuil.
Ambitieux, ils ont donné nouvelles sueurs
aux anciens nomades de notre Terre en deuil.
Maintenant, tous veulent le port du pantalon,
tous veulent un peu du pouvoir de consommation,
les femmes hurlent pour leur émancipation.
Moi, j’offre bleus de travail contre leurs chiffons
fais cadeau de mon âme pour leur élection,
bien conscient du rachat à perte des actions.
En tout cas je vois ça comme un euphémisme.
Ces guerres pour bâtir maisons à séismes
ne sauront m’atteindre de leur syllogisme.
Quand la roue tourne pour produire des « isme »,
juifs à la chaîne sous le cannibalisme
amènent au sommet l’art pur du fordisme.
Henry en socialiste et complice employeur
s’érigea comme un piège-parc à tilleul;
Hitler y vu l’outil roi, en grand nettoyeur
l’adapta pour meurtrir ancêtres et filleuls.
Maxime n'est pas un poète, il n'a que les doigts jaunis par les cigarettes. Il n'est pas non plus un mammouth. Dernières publications : À votre vol d'oiseau, Relief et Àtoi. Voir tous les articles par Mammouth obsolète