Des pensées sans panseur cherchaient preneur dans le monde des idées fabulaires.
L’une d’elles, « suis-je ? », ne faisait que tourner en rond en chute dans un néant fini.
« Et si tout était un rêve ? », son amie, doutait elle aussi de sa propre capacité à savoir ce qui est vrai. Elle était là dans le seul dessein de tout rejeter dans les nues pour finalement ne pas s’avouer la toujours froide réalité : rien de tout cela n’est réversible.
Le temps, qui les contenait en fait toutes, accomplissait son action inlassable (heureusement pour nous) : il dissolvait les conditions et les virtualités.
Malgré toutes ces évidences si crues, les vraies petites gens continuaient de subir Un Temps, celui des Maîtres Capitaux.
Et la vie, somme toute bien réelle, ne faisait que couler entre les doigts de ces êtres humains là, qui tenaient inutilement de fixer le courant, en invoquant la mort sans le savoir…
Un joli sourire. Des rires. Une joie. L'ironie d'être seul en soi, ne pouvoir être que soi. J'ai remonté la falaise en me plantant. Ça laisse des blessures, mais on apprend. On grandit, on vieillit, on décrépit et on aime ça (du moins on peut). Dernières publications : Les drogues, Écriture automatique 1 et Louer sa servitude. Voir tous les articles par JoDoo
