La rencontre de cette personne dans ma vie m’est apparue comme un shoot de crack en plein cafard, comme une framboise dans le fond d’une coupe de vin. Une surprise inattendue mais qui devait arriver.
Vraisemblablement, nous étions fait pour se croiser pour enfin se sauver. Sans vraiment le savoir, notre rencontre était essentielle à l’une et à l’autre. Sans le savoir, on se sauva des bas-fond de l’intérieur. La présence de l’autre nous sorta enfin de notre noirceur, le temps étant maintenant trop précieux pour le gaspiller.
Nous devîmes vite inséparables et une folie s’empara de nous. Une ivresse trop longtemps insatiable nous porta aux plus grandes folies et l’épanouissement est si foudroyant que tout notre entourage en ressent les vibrations. Ce n’est pas seulement l’envie de tout faire, de tout voir avec cette personne, mais aussi de savoir que c’est réciproque. Rien n’est comparable au bonheur de savoir que cette personne est là pour toi et toi pour elle : plus aucune crainte de se retrouver seule un soir de saison. les deux sont complices et ne se lâcheront jamais.
Il est rare de dire que l’on connaît se genre de rencontre. Il est exceptionnel de pouvoir dire que l’on a trouvé son âme-soeur, cette rencontre avec un être qui est distinct mais qui est inévitable pour nous, sans lequel la suite de l’histoire n’aurait peut-être pas eu lieu. Ça n’arrive possiblement qu’une seule fois dans la vie, sans doute parce que c’est la vraie.
Mais voilà que cette personne se trouve présentement l’autre côté de l’océan, dans un pays où des hommes se promènent avec des guns, où une caméra est plus menaçante qu’une arme. Son départ assez spontané, son retour retardé et son séjour maintenant plutôt interminable me démontrent encore plus aujourd’hui combien cette personne est importante pour moi. Sans cette source d’air frais, je me retrouve à cultiver les bactéries, à laisser pousser des choux-fleurs dans ma bouche. J’ai maintenant la preuve irréfutable que cette amie m’apporte un équilibre et un maximum d’énergie dans ma vie.
Je ne tente pas de la faire revenir au plus vite, je ne souhaite pas un point dans son coeur, je veux tout simplement lui dire qu’elle me manque et que son retour sera pour moi d’une grande euphorie. Ma consolation sera dans ma délectation à écouter son grand voyage, avec de grands verres de vin, et bières, et vodka, ou martini, ou rhum. Les plus belles soirées restent encore à venir.
Mais tout ça pour dire, je t’aime Véro -
pute et bouvier bernois par temps perdu. yesss yesssss Dernières publications : PM12, Pets de nymphe et Ta beauté me bouche. Voir tous les articles par tamé
