C’est parti d’un lapsus.
« […] fausse fiction […] »
C’est un peu décontextualisé, mais sérieux c’est pas vraiment important.
Ok.
On peut commencer par la question « Comment est-ce qu’on peut faire une fausse fiction? »
Pour faire une fausse fiction, faut définir c’est quoi une fausse fiction.
Qu’est-ce qu’une fausse fiction ? Est-ce que la fausse fiction existe ? Peut-elle exister ?
Il faut quand même répondre à la deuxième et la troisième question avant de pouvoir répondre à la première question. Comment arriver à définir quelque chose si cette même chose n’existe pas.
Mais, est-ce qu’on peut définir quelque chose qui n’existe pas ? Avec certitude ? Qu’est-ce que l’existence ?
…
Désolé, ça a glissé.
…
La fausse fiction n’est-elle rien de plus que deux négatifs qui s’annule étant donné l’état déjà faux de la « fiction » en ce sens qu’il n’est qu’une représentation conceptualisée de la réalité par un sujet pensant doté d’une subjectivité propre à lui-même et relative à une multitude de facteurs tout aussi divers que son âge, son sexe, son lieu de naissance, ses croyances, etc.
Vert Platine c’est comme un méta-mutant, mais en mieux.